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Inscrit le : 03 Juin 2007 Messages : 588 Localisation : Bordj
 | Sujet: Des mobiles, pas encore de crime Ven 20 Juin - 9:09 | |
| Des mobiles, pas encore de crime.

Comme s’il fallait encore attiser le feu ! Mercredi soir, l’Académie de médecine, l’instance pas forcément la plus affûtée sur les questions de nocivité du mobile, a giflé d’une phrase l’appel à la prudence signé par une vingtaine de cancérologues, qualifiant de «démagogique» le rappel, en dix conseils, du principe de précaution. Sans doute les académiciens étaient-ils irrités par l’initiateur de l’appel, le professeur de psychiatrie David Servan-Schreiber, personnage hypermédiatique et pas très en cour du côté de la médecine institutionnelle. Les questions et les peurs qui montent autour du risque potentiel des champs électromagnétiques «n’ont pas besoin qu’on débatte à coup de propos caricaturaux, mais réclament une attention dépassionnée», plaide-t-on du côté des opérateurs mobiles.
Bain d’ondes. Que sait-on exactement des ondes et des risques que fait courir à l’utilisateur un mobile collé à l’oreille en permanence ? Suffisamment pour s’entourer de précautions. Ainsi, l’Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail) s’est aussitôt affichée au côté des cancérologues : «Ce qu’ils recommandent dans leur appel, c’est précisément les conseils que nous donnions aux utilisateurs de mobiles il y a trois ans !», s’exclame Gérard Lasfargues, médecin et chef du département des expertises à l’Afsset. L’appel des cancérologues ravit surtout les associations militant depuis longtemps pour un maximum de précautions.
Depuis plusieurs mois, la crainte suscitée par les mobiles gagne les installations wi-fi. Ce ne sont pas les puissances d’émission qui sont directement mises en cause, mais les maux qu’elles font subir à quelques salariés hypersensibles. A Paris, quatre bibliothèques ont débranché leurs bornes, à la suite de désagréments déclarés par quelques employés (maux de tête, nausées, démangeaisons…). Ils sont soutenus par un syndicat, le Supap-FSU, et épaulés par Priartem et Agir pour l’environnement, deux associations en pointe sur la dénonciation du bain d’ondes dans lequel les citoyens sont plongés.
Hypersensibilité. Il y a un mois, la bibliothèque Sainte-Geneviève a éteint ses antennes à son tour. Son directeur a fermé la connexion sans fil après qu’un salarié a menacé de faire jouer «son droit de retrait». A Paris, la TGB (Très Grande Bibliothèque), quant à elle, recule sur son projet de wi-fi sur le quartier Tolbiac et se rabat sur des connexions filaires. Un mode d’accès à Internet qu’elle juge finalement plus commode que les bornes.
A Sante Fe, aux Etats Unis, un collectif d’électro-hypersensibles vient de déposer une plainte. Le fait d’imposer les rayonnements wi-fi, plaident-ils, constitue une violation de l’American with Disabilities Act, en les privant de l’accès à certains lieux publics. Wi-fi ou mobiles, les connexions sans fils sont en train de développer un climat de psychose.
Source: http://www.liberation.fr/actualite/economie_terre/333536.FR.php?xtor=EPR-450206 |
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SINDBAD

Inscrit le : 14 Juin 2008 Messages : 39
 | Sujet: Re: Des mobiles, pas encore de crime Ven 20 Juin - 15:46 | |
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De Nokia!! |
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SINDBAD

Inscrit le : 14 Juin 2008 Messages : 39
 | Sujet: Re: Des mobiles, pas encore de crime Ven 20 Juin - 15:47 | |
|  No comment! |
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Lynda

Inscrit le : 03 Juil 2007 Messages : 299 Localisation : jamais chez moi
 | Sujet: Re: Des mobiles, pas encore de crime Mar 24 Juin - 1:08 | |
| j'ai reconnu mon portable dans cette quantité haha mon pauvre 33 10 lol _________________ Anda thella enniya, ahayek ad idel mya. |
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