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 Association et politique

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MessageSujet: Association et politique   Ven 4 Jan - 5:10

MESSAGE ORIGINAL AZZEDINE

oui , pourquoi pas , et on peut commencer par une citation d'august ball un dramaturge bresilien qui dit : ( tout activites de l'homme est politique et celui qui veut nous induire en erreur là est une attitude politique )
maintenant qu'elle sont les limites d'une association par raport au politique , qu'on ouvre le debat Arrow Arrow
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MessageSujet: MVT ASSOCIATIF   Ven 4 Jan - 5:11

MESSAGE ORIGINL TRILL_BEMOL

Dans notre pays les associations sont gérées par la loi 31/90, donc il y'a des textes qui forment en quelques sorte un espace bien limitée par rapport à leurs activités...
l'autonomie en matière de fonctionnement est pratiquement liée au statut de l'associaiton, dont le but de celle ci ne devrait en aucun cas être lucratif, ce qui limitera automatiquement les entrées qui permettront d'atteindre les objectifs tracés.
Par rapport au sujet proposé (Mouvement associatif et politique en Algérie ) je dirais malheuresement que les services qui sont sencés fournir des subventions pour les associations font de la politique d'une façon flagrante on lui faisant signé un contrat programme dans lequel des chapitres sont imposés,....
Pour être plus bref, je dirais que toute association refusant de participer à une manifestation locale ou nationale qui a pour but de soutenir le regime, sera rayée de la liste en ces termes simples.
La plupart des associations seront dans l'obligation de céder à des conditions que les autorités leur imposent pour bénificier d'une subvention ou une aide financière ou d'un local.... ce qui a poussé la plupart des présidents à tout abondonner et déssoudre l'associaition ..
Voilà en quelques mots la situation du mouvement associatif dans notre pays.
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MessageSujet: Re: Association et politique   Ven 4 Jan - 5:12

MESSAGE AZZDINE DAID

oui effectivement la majorité des associations sont obligés de signé un contrat programme avec l'administration , mais je pense que si l'adit association est bien consciente de son role comme partenaire , et un element incontournable dans la societé ( societe civil ) rien ne pourra detourné ses objectifs à des fin politique , comité de soutien ou une organisation de masse de tel ou tel parti ou personne .et aussi si les principes tracés depuis la creation sont vraiment clair , au debut c'est vrai que tout le monde veut recupération , et si les elément qui forme l'association restent uniquement dans la ligne de leur objectifs , rien ne pourra la detourné , on à des exemples à coté de chez nous ...........merci baba AHMED
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azzdine daid



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MessageSujet: Re: Association et politique   Ven 4 Jan - 5:17

merci , kho
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MessageSujet: ok   Ven 4 Jan - 6:33

de rien kho.
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benissad



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MessageSujet: association et plitique   Sam 5 Jan - 14:30

Permettez moi de vous dire qu'une association peu fonctionner avec ses propres recettes. je m'explique: il faut sortir des vieilles métodes sortir de l'assistana. l'état nous a habitué avec ces méthodes. si il ferme le robinet un jour l'association crève. à mon avis si je prend l'exemple des associations en france, il est vrais que ça n'as rien à voir avec l'algerie mais quand-même ce sont des humains comme nous.
Rares sont les associations qui sont subventionnées par l'état en france, elle fonctionne avec ses propres recettes. et elles sont véritablement autonome.
des solutions: organisation des consert de musique, festival de téhatre, entrée payante. faite des projet en partenariat avec la mairie la wilaya ou vous engagez de planter des arbres, néttoiyer les plages, il y a de quoi faire. En cotre parie la mairie ou la w paye le service rendu par l'association cela permet effictivement à votre association de fonctionner.
c'est mon avis perssonel peu-être je suis hors réalité mais je me dit qu'il faut remmettre en cause certaines pratiques pour avancer.
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jinterdits

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MessageSujet: tout a fait   Sam 5 Jan - 14:48

Salut mes frères.
Je rejoins notre frère benissad sur ce qu'il vient d'évoquer sur l'autonomie de l'association.
Mon frère ca peut se passer même en Algérie les organisations des fetes ou galas, et les contacts avec les APC et Wilaya "Malgré que c un peu difficile parce que nous avions des PAPC qui n'ont rien à voir avec se mouivement".
Pourquoi ne pas organiser des fetes surtout que maintenant lee centre culturel de Bordj-Menaiel vient d'être mis à la disposition des associations de la ville (Un grand merci à Monsieur le nouveau maire).
Après tant d'année de fermeture et maintenant que ca commence à respirer, faut montrer aux autorités ce que nous pouvons faire et ce que nous savons faire.
J'invite tous les responsables et adhérant de toutes les associations de nous rejoindre sur e sujet. on pourra les aider sans doute INCHALLAH. biensur en matière d'activité culturelle.
Nous souhaitons tout le bonheur à notre ville et à nos frères dans le bon sens de leur activités culturelles.
A+
Merci frères.
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trill_bemol

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MessageSujet: as   Dim 6 Jan - 17:13

Peut être que je vai être un peu brusque, mais il le faut, Mon chèr Ahcène, ce n'est plus le mouvement des années 88 ou on pouvait se procurer une guitare et avoir la salle facilement dans le but d'organiser un gala ou un concert... on est loin Kho.
Pour ce que tu as appellé le travail artisanal des associations qui dépendent toujours d'une subvention ou d'une aide de la part de l'autorité locale..., je vai te dire un truc Ahcéne, la serie de cordes pour guitare fait au moyenne 450 DA, un stylo 15 DA.... et la liste est longue, donc faire fonctionner une association de ses propres moyens sera pratiquement inémaginable.....Déjà pour avoir le certeficat d'existence qui est une pièce importante dans le dossier de la création d'une association est devenue impossible, tu vas me dire une domiciliation chez qlq'1 de l'association fera l'affaire OK !
Crois tu que l'autorité va s'amuser à t'autoriser à organiser un gala ou une manifestation qui va regrouper des gens??
Tu vas me dire que les services qui sont payés pour ça sont dans l'obligation d'y être... jamais !
Tu crois que les autorités sont civililsés au point de savoir l'importance du mouvement associatif...!
Ce n'est plus le bon vieu temps Ahcène, mais on ne baissera pas les bras ne t'en faits pas kho, et on avancera Pour Une Algerie Meileuure
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benissad



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MessageSujet: association et politique   Lun 7 Jan - 1:59

Salut à toi trill ! je recent bien ta révolte mon ami je sais que tout est compliqué en Algerie et sur tout quand il s'agit de la culture. je sais aussi que tout est chère j'en ai acheté des cordes de mondol à 800 DA oui c'est vrais.
Ce que j'ai écrit t'a fait réagir je me dit que c'est normal de quelqun comme toi qui a envis que ça marche. Mais ce que je voulais dire c'est que les associations doivent s'inscrires dans un travail de long terme. se projeter dans l'avenir pour leur propre autonomie. Le travailler dans ce sens permet au association d'ouvrire leur becs lorcequ'ils ne sont pas d'accord avec le pouvoir et les autorités, même si ces dernier fèrme le robinet l'association continu d'exister.
Il faut inverser les rôles, c'est l'etat qui doit avoir besoin des associations et pas le contraire. A mon avis c'est cette devise et cette philosophie que doit incarner les associations pour une vrais autonomie et un pouvoir de décision.
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azzdine daid



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MessageSujet: Re: Association et politique   Mar 8 Jan - 12:42

pardon pour ces 03 jours d'absence , boulot oblige ,
oui , ahcene je te rejoint dans une partie de ce que tu a avancé par rapport à l'autonomie des associations , mais moi je trouve que si une associatuion tombe dans le jeu bureaucratique de l'admnistration c'est foutu pour elle , une association pourra s'imposer meme vis à vis des pouvoires publiques si reelement les membres qui l'a composes sont conscients du role de la societe civil dans leur pays . dans ce cas c'est les pouvoir publiqes qui vont esseyer de se raprocher d'eux ,
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azzdine daid



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MessageSujet: Re: Association et politique   Mer 16 Jan - 8:41

voila une contribution que j'ai faite specialement pour enrichir le debat sue le sujet .
-Acte politique et acte citoyen ?

Les deux concepts sont historiquement et philosophiquement liés. Dans ce cadre général l’interrogation qui peut être posée est la suivante ;
Quelle stratégie politique à suivre pour aboutir aux prémisses de formation de la conscience sociale ?ou bien pour simplifier quelle est la stratégie (politique) a suivre pour instaurer l’éducation de la citoyenneté et la culture de dialogue ?

L’acte politique c’est l’ensemble des actions menées dans un processus pour aboutir aux objectifs tracés ou visés. Ces actions ont besoins d’une planification qui découle de la réalité et l’état des lieux du terrain. Elle est le résultat de la critique, d’analyse et de l’évaluation de l’ensemble des expériences accumulées jusque la dans ce processus, pour arriver a une politique juste et à la cohérence entre la théorie et la pratique, et entre la politique et la stratégie.

Dans le contexte algérien ; l’acte politique a besoin de la lucidité et de l’intelligence vue la complexité de la crise, une crise multidimensionnelle et de projet de société qui secoue le pays depuis 15 ans, résultat de la gestion catastrophique d’un système qui ne pense pas et qui ne se pense pas, otage de son propre choix, un choix suicidaire en favorisant l’alimentation des idéologies obscurantistes réactionnaires dans les différentes politiques de reformes initiés depuis 90 qui ne peuvent aller au-delà de ses propres intérêts rentiers et idéologique archaïque booster définitivement par la politique de réconciliation nationale qui a prouvé son échec et sa limite. Et d’autre part il exerce une politique d’exclusion, d’ignorance, de répression dans tous les domaines contre toutes les forces vives et forces patriotique et démocratiques de la société ou parfois la sanction est très lourde par des emprisonnement de longue temps et dans des conditions terrifiantes . Mais aussi l’échec de toutes les organisations (mouvement associatif, syndicats, parti politique, mouvement citoyen…) et l’élite de la société pour l’instauration d’un état de droit et de justice sociale. La tache du mouvement associatif dans ces conditions est très difficile et elle sera de longue haleine pour des raisons cité plus haut, ce qui demande une réflexion immense pour identifier son champs d’action car il est interpeller de justifier et d’assumer toutes les erreurs du passées pour pouvoir tisser des pans vis-à-vis de la société qui ne crois plus a son élite, ses organisations, et son propre état. Un état caractérise par le phénomène de la corruption et les scandales financiers qui touchent l’ensemble de ses institutions et ses hommes.

Ce pendent cette réflexion doit développer une nouvelle approche sérieuse de la politique avec ses propres concepts pour marquer sa différence et sa propre identité, une identité autonome, même de point éthique de ses membres qui le distinguera de certains cadres associatifs parasitaires qui servent d’appareil de la rente pour des intérêts personnels ou partisanes. Mais surtout le contenue de cette approche (théorique et pratique) doit être armé de pédagogie de la communication, la force de l’observation et d’analyse pour rendre palpable nos objectifs et nos valeurs, celle de la citoyenneté, de démocratie et de la modernité et d’être à la hauteur des nouvelles exigences de la société sur les plans social, éducationnel, culturel, ….etc. afin d’avoir une assise et pouvoir accompagné ou orienté les déférentes mutations qui se produisent dans la société vers le juste chemin de l’accumulation primitive et l’émergence de la conscience sociale qui sont les premiers indices de l’évolutions du citoyen.
Acte citoyen ou action citoyenne ou bien la participation citoyenne?
Pour les historiens des idées politiques, la citoyenneté est vieux thème qui tire ses origines de l'Antiquité et se maintient avec des caractères à peu près semblables jusqu'à nos jours suite a l’évolution de l’humanité.
À la racine, avant que ne se manifestent les perturbations qui affectent la compréhension de la notion de citoyen, il n'est pas difficile de distinguer une conception matricielle, exprimée dès Aristote, mais dont on sait qu'elle se maintient tout au long de la cité antique : la définition du citoyen à partir de son droit à prendre part aux affaires publiques (Nicolet, 1975). « Un citoyen au sens absolu ne se définit par aucun autre caractère plus adéquat que par la participation aux fonctions judiciaires et aux fonctions publiques en général. » (Aristote, III, 1, 1982).
Cette notion de participation est certainement l'un des traits les plus caractéristiques de la citoyenneté, fermement maintenu à travers la longue durée de l'histoire de la citoyenneté. La citation d'Aristote trouve ainsi son écho à peine altéré deux millénaires plus tard, lors de la Révolution française lorsque l'on déclare les droits de l'homme et du citoyen à travers l'idée d'un concours personnel à la formation de la loi (article 6) : « La loi est l'expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs représentants, à sa formation. »
La participation comme action
L'action tout d'abord : participer, c'est se donner les moyens d'agir, soit comme éligible, soit comme élu, soit comme électeur, et même, dans des formes élargies de participation auxquelles réfléchit la science politique contemporaine, à travers la mobilisation sociale, souvent qualifiée de nos jours « d'engagement citoyen ». Ici se joue une conception des rapports de pouvoir (sur la définition des citoyens comme magistrats et « gens du peuple », Platon, 1966, 462a sq), au cœur d'une distinction classique entre le citoyen, activement engagé dans les rapports politiques qu'il contribue à définir, et le « sujet » qui se définit comme soumis (assujetti) au pouvoir. Autrement dit, le citoyen est une espèce « active » de gouverner (Arendt, 1983) alors que le sujet en représenterait la forme « passive ». La conception de la politique s'en trouve transformée : dans une théorie du sujet, elle relève du rapport de soumission entre un agent - le prince - et un patient - le peuple. En revanche, à travers la promotion du citoyen, elle consiste dans un échange de dynamiques de l'un à l'autre, qui finalement aboutit à la démocratie, c'est-à-dire à l'identité entre le peuple des citoyens (le dêmos de l'étymologie) et le pouvoir (le kratos) où le peuple devient le prince, ou du moins, comme le dit Rousseau, le « Souverain », l'acteur suprême : « Cette personne publique, qui se forme ainsi par l'union de toutes les autres, prenait autrefois le nom de Cité et prend maintenant celui [...] de corps politique, lequel est appelé par ses membres [...] Souverain quand il est actif [...]. À l'égard des associés, ils [...] s'appellent en particulier Citoyens. » (Du contrat social, I, Cool.
Cette action a ses conditions, dont la plus importante est certainement qu'elle se présente de manière sélective sous la forme d'un droit : le citoyen n'est pas seulement celui « qui participe » ; il est d'abord, et essentiellement, celui qui a le droit de participer, et tout le monde ne possède pas ce droit. Ce n'est donc pas simplement la théorie de la politique comme action qui engendre la citoyenneté, mais bien le couplage de cette théorie avec sa caractérisation juridique. Pour cette raison, le citoyen n'est pas n'importe qui, et la citoyenneté recouvre toujours une base exclusionnaire : le dispositif antique exclut de la citoyenneté de larges parties de la population, les femmes, les mineurs, les étrangers, les esclaves. De même, la Révolution n'accorde pas la citoyenneté aux enfants, aux miséreux, aux femmes, aux domestiques (Sieyès, 1990) : « Tous les habitants d'un pays doivent y jouir des droits de citoyen passif : tous ont droit à la protection de leur personne, de leur propriété, de leur liberté, etc., mais tous n'ont pas droit à prendre une part active dans la formation des pouvoirs publics ; tous ne sont pas citoyens actifs.
Les deux piliers de la théorie du citoyen
Il y a donc deux piliers à la citoyenneté : un pilier qui s'élève vers une théorie de l'action, un pilier qui s'enfonce dans une conception du droit - situation sobrement résumée par la définition de Philippe Braud : « Citoyenneté : capacité d'exercer les droits liés à la participation politique de type démocratique » (Braud, 1998). Tous deux soutiennent le même édifice : une histoire de la liberté, elle-même liée à l'Occident (Finley, 1984).
De ce fait partent deux rameaux de la citoyenneté antique dont nous pouvons assez aisément suivre les surgeons : d'un côté, celui de la participation, la démocratie ; de l'autre, attaché à l'exercice juridique, l'État de droit. Ou encore : la nation, qui offre le cadre d'exercice moderne de l'action citoyenne, et, symétriquement, les droits de l'homme revêtant un caractère d'universalité, au-delà de tout caractère local de l'exercice de la citoyenneté.

Sans qu'on puisse les identifier totalement avec elle, ces bifurcations successives de la citoyenneté évoquent certainement l'opposition que trace Constant au XIXe siècle entre la liberté des Anciens, consistant à « exercer collectivement, mais directement, plusieurs parties de la souveraineté », et la conception de la liberté qu'ont les Modernes et qu'il décrit comme :
le droit de n'être soumis qu'aux lois, de ne pouvoir ni être arrêté, ni détenu, ni mis à mort, ni maltraité d'aucune manière, par l'effet de la volonté arbitraire d'un ou de plusieurs individus. C'est pour chacun le droit de dire son opinion, de choisir son industrie et de l'exercer ; de disposer de sa propriété, d'en abuser même ; d'aller, de venir, sans en obtenir la permission, et sans rendre compte de ses motifs ou de ses démarches. C'est, pour chacun, le droit de se réunir à d'autres individus, soit pour conférer sur ses intérêts, soit pour professer le culte que lui et ses associés préfèrent, soit simplement pour remplir ses jours et ses heures d'une manière plus conforme à ses inclinations, à ses fantaisies. Enfin, c'est le droit, pour chacun, d'influer sur l'administration du gouvernement [...] » (Constant, 1997).
Dans le contexte algérien : quelle approche ou bien quel pilier dans laquelle la société algérien peut elle se reconnaître ? Mode ancien de la définition de la citoyenneté (caractère local) ou dans mode moderne (universalité) ?
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MessageSujet: MESSAGE RECU   Mer 16 Jan - 11:11

Merci pour ta fameuse contribution mon frère azzedine, j'en suis reconnaissant pour tout ce que tu fais.
Je suis vraiment fatigué et je dois me concentrer pour pouvoir poursuivre ce sujet. je le ferai inchaAllah.
Merci cher ami.
admin
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MessageSujet: pour ne pas oublier   Mer 16 Jan - 11:15

Au fait je tiens à te remercier pour le message en privé...Je viens de repérer la source sur le quotidien interdit.
Je te remercie, d'ailleurs j y suis un membre inscrit.
albino
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azzdine daid



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MessageSujet: Re: Association et politique   Mer 16 Jan - 11:32

de rien mon ami , c'est un devoir envers notre chere ville ? LI WELLAT comme UN FILM TA3 EL KHOUF .
et pour le message privé , je savais que tu devinera la source eeeeeeeeh ya moh na3rfek
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MessageSujet: oui   Mer 16 Jan - 15:36

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trill_bemol

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MessageSujet: Associations...   Jeu 17 Jan - 13:57

je suis vraiment désolé du retard, j'étais vraiment trés malade, au fait merci Daid pour cette analyse
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MessageSujet: ok   Jeu 17 Jan - 14:26

Rebbi yechfik mon frère, je te souhaite la guérison dans les plus brefs délais.
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azzdine daid



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MessageSujet: Re: Association et politique   Jeu 17 Jan - 14:43

rabi y'djib echifa BABA AHMED
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trill_bemol

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MessageSujet: Merci   Ven 18 Jan - 5:54

Merci à vous mes frères, je commence à reprendre mes souffles, el hamdoulillah
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azzdine daid



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MessageSujet: Re: Association et politique   Ven 18 Jan - 13:04

NAKESSE ZL GARIWAT ( la cigarette ) si non bounce
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trill_bemol

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MessageSujet: Re: Association et politique   Ven 18 Jan - 16:36

Wallah ya Daid ghir soit disant je faits semblant de diminuer le nombre, j'essaye bien, c'est dans mon interêt.
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Lynda

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MessageSujet: Mon opinion n'engage que moi!   Sam 19 Jan - 14:19

Bonsoir,

Je n'ai pas vraiment d'experience personnelle dans la question association-politique mais je pense qu'une association au sens propre ne doit en aucun cas repondre aux jeux des politiciens, meme si la miserable subvention en est conditionnée. C'est contre les principes memes d'une association dés lors qu'elle se donne ce nom et qu'elle se crée selon la loi 90-31.

Une association se doit de servir la société, de se rapprocher de la population, aller vers elle la consulter pour mieux la servir, ils ne défendent pas leurs propres opinions, ils s'engagent à défendre la cause de la société.

C'est ce qui eloigne une association de la politique, les politiciens défedent avant tout leurs idées propres, sur lesquelles ils seront jugés aptes à diriger ou pas ! Ainsi, la population peut se sentir proche d'eux ou au contraire, n'admet pas leurs principes.

Une association se dirige plutot vers la société, le politicien lui, tend à chercher le pouvoir. Une association voit ses actions prendre effet sur le terrain, alors qu'un politicien se sert du pouvoir !

Il est extremement malhonnete que la politique se serve du titre tres noble que constitue une association pour arriver à ses fins a savoir la pouvoir. Et ce par le moyen du chantage !

A bon entendeur !
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azzdine daid



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MessageSujet: Re: Association et politique   Sam 19 Jan - 14:52

ce que vous avez dit lynda est tres juste , dans ça partie theorique , ensuite quand on dit association et politique , ce n'est pas forcément partis politique , mais le politique dans ça globalité , ( prise de conscience, des démarches dans l'interet publique , des positions claire par rapport à l'évolution historique de la societé , se positionner par rapport au projet de societé ....etc ) c'est pour tout ça qu'il faudra une refondation de la societé civil en algerie , et ça reste un point de vue à discuter
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Lynda

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MessageSujet: Re: Association et politique   Sam 19 Jan - 14:57

Je ne saisis pas tellement ce que tu veux dire !
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azzdine daid



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MessageSujet: Re: Association et politique   Sam 19 Jan - 15:02

je veux dire tout simplement que les associations axistante aujourd'hui en algerie sont , soit des groupes de copains sans objectifs pour le long terme , soit des assciations satelites des groupes ou des prtis qui sont là pour ramasser des miettes et contre leur propre interet
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MessageSujet: Re: Association et politique   

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